Les listes Lutte ouvrière – Le camp des travailleurs04/02/20262026Journal/medias/journalnumero/images/2026/02/une_3001-c.jpg.445x577_q85_box-0%2C7%2C1262%2C1644_crop_detail.jpg

Municipales 2026

Les listes Lutte ouvrière – Le camp des travailleurs

Aux élections municipales des 15 et 22 mars, les listes Lutte ouvrière, présentes dans 240 villes, seront les seules à exprimer les intérêts fondamentaux des classes populaires.

« Strasbourg on y croit », « Tous pour Nice », « Faire mieux pour Bordeaux » : comme à chaque scrutin, les partis qui aspirent au pouvoir promettent aux électeurs des lendemains qui chantent. Le mensonge est encore plus flagrant à l’échelle municipale, car la crise qui frappe les classes populaires est générale. Partout, les travailleurs sont confrontés à l’aggravation des conditions de travail, au chômage, à l’insuffisance des salaires et des pensions, au manque de logements et de moyens dans les écoles, la santé, les transports. Cette situation résulte de la guerre sociale que mène le grand patronat, avec l’aide des gouvernements, pour préserver et accroître ses profits malgré la crise du système capitaliste. Cette crise alimente aussi une guerre commerciale mondiale qui menace de déboucher sur une guerre généralisée.

Les listes Lutte ouvrière dénoncent ces conséquences catastrophiques de la course au profit capitaliste. Contre la marche à la guerre, elles affirment que les travailleurs n’ont aucun intérêt commun avec leurs exploiteurs. Contre la dégradation des conditions de vie des classes populaires, elles disent que les milliards de bénéfices des grandes entreprises ont été créés par le monde du travail ; ils doivent lui revenir et permettre à tous de disposer d’un salaire, d’un logement, d’avoir accès à la santé, à l’éducation.

Composées de travailleurs de toutes origines et de tous secteurs, sans notables ni professionnels de la politique, ces listes affirment que les travailleurs, unis, ont la force d’arracher le pouvoir à la minorité capitaliste qui met le monde en coupe réglée et de réorganiser la société dans l’intérêt de tous.

Les élections municipales ne changeront pas la vie des travailleurs. Mais elles sont l’occasion, pour celles et ceux qui refusent de continuer à subir, d’exprimer un point de vue de classe et d’affirmer la nécessité des luttes à venir.

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