Brèves

Aux capitalistes de payer l’impôt

Brève
29/04/2019

Chacun remplit en ce moment sa déclaration pour l'impôt sur le revenu. Tout le monde le doit, du salarié à l'actionnaire. C'est l'égalité, dit-on.

Mais quelle égalité peut-il y avoir entre ceux qui doivent travailler pour vivre et ceux qui vivent en les exploitant et en profitant de l'argent public ?

Ce sont ces parasites qu'il faut taxer, pas les travailleurs.

Mensonge sur toute la ligne

Brève
29/04/2019

Le président de la SNCF a déclaré au Journal du Dimanche qu'il « n'y a pas de plan de fermeture de petites lignes ». Il n'y a pas là de quoi rassurer les usagers qui protestent contre ces fermetures.

À force de réduire le nombre de cheminots, de laisser des gares sans personnel, la SNCF pourrait même s'engager à ne plus fermer de petites lignes : elles auront toutes disparu !

Urgences !

Brève
29/04/2019

Alors que la grève des urgences s'étend dans les hôpitaux parisiens de l'AP-HP, en réclamant des embauches, Macron a promis de ne plus fermer d'hôpitaux ni de maternités jusqu'en 2022.

Sauf qu'il pourra y avoir des services fermés, des lits supprimés. On en a déjà supprimé 100 000 dans les hôpitaux publics en 20 ans !

Avec le personnel qui manque partout, combien de souffrances et de décès aurait-on pu éviter sans la politique criminelle de nos gouvernants ?

Mensonge d’État

Brève
29/04/2019

Le ministère des Armées poursuit des journalistes qui ont publié un rapport qui prouve que le gouvernement se paye notre tête quand il affirme que l'Arabie saoudite ne tue pas au Yémen avec des armes vendues par la France.

Mais l'État ne serait plus l'État s'il ne mentait pas en permanence pour camoufler qu'il est au service du grand capital, chez les marchands de canons comme ailleurs.

Lutte ouvrière aux élections européennes

Brève
29/04/2019

CONTRE LE GRAND CAPITAL, LE CAMP DES TRAVAILLEURS

Meeting

Avec Nathalie ARTHAUD et Jean-Pierre MERCIER, qui conduisent la liste de Lutte ouvrière

Vendredi 10 mai à 20h30, à Paris

Grande salle de la Mutualité

24, rue St-Victor - Paris 5ème M° Maubert-Mutualité entrée libre

Birmanie : le jade, pierre précieuse couleur sang

Brève
27/04/2019

Une mine de jade à ciel ouvert dans le nord de la Birmanie

En Birmanie, un glissement de terrain dans une mine de jade à ciel ouvert a causé la disparition de dizaines de travailleurs, dont on commence seulement à retrouver les corps.

L’extraction du jade, qui emploie des dizaines de milliers de travailleurs migrants dans l’Etat de Kachin, au nord du pays, rapporte chaque année autour de 30 milliards d’euros aux compagnies minières. Le pays fournit 90 % du jade qui finit, taillé et ciselé, dans les bijouteries de luxe des pays riches.

Le jade est si précieux que le territoire a été longtemps déchiré par les conflits armés pour la possession des mines. Et aujourd’hui encore, le travail se fait sous la surveillance de bandes armées – officielles ou pas – qui empochent leur part des profits.

Les conditions de travail et de vie autour des mines de jade sont un enfer au quotidien, et font en réalité des morts tous les jours. La dernière catastrophe en date ne fait que soulever un coin de voile sur ce business sanglant.

Recyclage du plastique : sous-développement... et sur-pollution

Brève
27/04/2019

Décharge sur l'île de Koh Tao (Thaïlande)

Jusqu’en 2018, la Chine était la plus grande poubelle du monde, les pays les plus riches y envoyant une grosse part de leurs déchets plastiques. Mais l’Etat chinois ayant décidé de mettre un frein à ces importations certes lucratives mais hyper-polluantes, les grandes puissances redirigent désormais leurs déchets vers la Malaisie, la Thaïlande et le Vietnam – où ce sont encore des patrons chinois qui empochent les bénéfices, par leur mainmise sur les décharges et les usines de retraitement. Les montagnes de plastique et les fumées toxiques sont déplacées... mais toujours aussi abondantes.

Réduire les déchets plastiques à l’échelle de la terre est une urgence, et c’est possible techniquement. Mais on ne peut compter sur les multinationales qui règnent sur l’industrie et le commerce pour cela, car leurs décisions ne sont inspirées que par le profit à court terme.

Mettre le capitalisme à la poubelle, voilà le préalable !

Macron maintient son cap. Aux travailleurs d’affirmer le leur !

Brève
26/04/2019

La conférence de presse de Macron a été sans surprise : pas de quoi aider les travailleurs à boucler les fins de mois, et surtout aucune égratignure aux grandes fortunes.

Fidèle à ses engagements vis-à-vis du capital, il a exprimé sa satisfaction quant aux mesures prises depuis deux ans (détricotage du code du travail d'un côté, subventions par milliards au grand patronat de l'autre) et a confirmé ses attaques contre les retraites, en affirmant qu'il faudrait travailler plus et plus longtemps. Oubliant toutefois de préciser que décider de travailler ou pas dépend avant tout des patrons.

Les travailleurs qui étaient devant la télé ou la radio hier ont eu la confirmation que, pour faire face à la guerre sociale menée contre eux, ils devront s'organiser pour se défendre. Dans ce combat où Macron incarne les exigences de la bourgeoisie, l'heure est à affirmer les exigences de la classe ouvrière !

Passe-passe macronien

Brève
26/04/2019

Face à une contestation qui dure depuis des mois, Macron s'est senti obligé d'annoncer quelques mesures censées répondre au mécontentement social, comme un allègement de l'impôt sur le revenu pour les premières tranches, de l'ordre de 5 milliards et un retour de l'indexation des petites retraites sur l'inflation...mais à compter de l'an prochain. Il ne devrait plus y avoir de retraite inférieure à 1000 euros, a-t-il ajouté. Ce qui - en supposant que cette mesure prenne corps, ce qui est loin d'être sûr - est bien insuffisant pour vivre. Cette mesure ne concernerait d'ailleurs que ceux qui auront toutes leurs années de cotisation.

Elles restent dérisoires. Et comme elles seront financées sans taxer les profits de la classe capitaliste, donc « en réduisant les dépenses publiques » et en « travaillant plus » cela revient à demander aux classes populaires de les financer elles-mêmes. Un tour de passe-passe, comme à chaque fois.

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