Brèves

Stop à la chasse antimigrants

Brève
29/09/2020

Le Conseil d’État a refusé de suspendre un arrêté préfectoral qui interdit les distributions de repas aux migrants dans le centre-ville de Calais par les associations, à l’exception d’une seule, agréée par l’État.

Sous prétexte d’épidémie de Covid-19, la ville de Calais et l’État bloquent les gestes de solidarité élémentaires, en toute inhumanité.

Monsieur Bricolage

Brève
29/09/2020

Le ministre de la Santé avance 15 millions d’euros pour l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille dont 2 millions pour les soins intensifs. Les hôpitaux de Marseille sont au bord de la rupture. Le système hospitalier, et pas qu’à Marseille, va devoir affronter la deuxième vague comme la première, en gérant la pénurie de moyens humains et matériels.

Ce n’est pas une décision bricolée prise dans l’urgence et l’improvisation qui va régler ce problème.

Courtepaille : 2 000 salariés sur la paille

Brève
26/09/2020

La moitié des effectifs des restaurants Courtepaille, placés en redressement judiciaire depuis juillet, ne seront pas repris par Buffalo Grill, qui vient de faire main basse sur son ancien concurrent. Autant de familles ouvrières qui vont faire les frais de ces manœuvres sous prétexte de crise sanitaire. Comme si ces grands groupes et leurs actionnaires, dans les poches desquels l’État a déversé des dizaines voire des centaines de milliards, n’avaient pas les moyens de maintenir l’emploi !

Licenciements : l’offensive patronale se poursuit

Brève
26/09/2020

2 000 suppressions de postes chez Courtepaille; 475 (sur 1 500) chez le sous-traitant aéronautique Latécoère vendredi; 200 (sur 500) dans la chaussure, chez Royer, jeudi : chaque jour apporte son plan de licenciements.

Le patronat mène la guerre sociale contre la classe ouvrière. Les travailleurs devront répondre avec leur propre plan de combat, en commençant par mettre en avant leurs revendications essentielles : prendre sur les profits des capitalistes et répartir le travail entre tous, avec le maintien des salaires.

Lubrizol : un an après, la population n’oublie pas

Brève
26/09/2020

Il y a un an, l’usine de Lubrizol à Rouen brûlait, faisant partir en fumée 10 000 tonnes de produits chimiques, couvrant de résidus potentiellement toxiques des kilomètres à la ronde. Les pertes subies avaient été chiffrées entre 40 et 50 millions d’euros.

La responsabilité de Lubrizol était totale, ce qui n’empêcha pas le préfet d’accourir à son secours, déclarant qu’il n’y avait pas de risque.

Il a fallu près d’un an pour nettoyer la zone ravagée et, jusqu’à cet été, les riverains se plaignaient encore d’odeurs nauséabondes.

Cela illustre à quel point ces capitalistes font prendre des risques à toute la population pour leurs profits, avec la complicité de l’État.

De Gaulle, Foccart et leur République d’assassins

Brève
26/09/2020

Un livre à paraître intitulé « Les Tueurs de la République », dont la presse a livré quelques extraits, apporte un certain nombre de preuves et fait état de documents sur les centaines d’attentats et d’assassinats projetés ou réalisés par les services secrets français ces dernières décennies. C’est Jacques Foccart, homme des basses œuvres de De Gaulle en Afrique après son retour au pouvoir en 1958, qui en fut le premier organisateur. C’est avec le recours à de telles méthodes que la bourgeoisie a protégé et continue de maintenir sa domination.

 

Télétravail : le patronat fait la loi

Brève
26/09/2020

Le patronat va négocier avec les syndicats les conditions de télétravail à la condition, précise-t-il, que le texte qui en sortira n’impose aucune contrainte aux entreprises.

Bref, profitant de la crise sanitaire, le patronat veut continuer à pouvoir imposer des conditions de télétravail au rabais. Et le gouvernement et les syndicats qui jouent le jeu du « dialogue social » en participant à cette comédie lui apportent leur caution.

Coronavirus : pas de barrière pour les profits

Brève
25/09/2020

Les nouvelles mesures restrictives prises au nom de la lutte contre la covid-19 concernent un certain nombre de villes et de lieux, comme les bars et les restaurants, mais en aucune manière les grandes entreprises. Là, les travailleurs pourront continuer à s’entasser, de même que dans les transports en commun pour s’y rendre. Les actionnaires et autres bourgeois, les financiers et leurs profits sont protégés par les barrières efficaces érigées par ce gouvernement.

Total invente le plan de licenciements verts

Brève
25/09/2020

Total a annoncé la fermeture de la raffinerie de Grandpuits, en Seine-et-Marne.

A la place, devrait s’installer un ensemble « zéro pétrole », une unité de fabrication de biocarburant et une usine de bioplastiques. On imagine que le qualificatif « vert » de ces unités justifiera tous les financements publics.

Mais en attendant, le groupe Total, riche à milliards, s’apprête à mettre à la porte au moins 150 travailleurs, si ce ne sont pas les 400 qui travaillent actuellement sur le site.

Alors « zéro pétrole » ou pas, pour les travailleurs, ce doit être « zéro licenciement ».

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