Brèves

Des bijoux pas de famille… mais toujours plus chers !

Brève
26/11/2019

LVMH, le groupe de luxe du multimilliardaire Bernard Arnault, vient de s’offrir le joaillier américain Tiffany pour la somme record de 14,7 milliards d’euros. Bernard Arnault flirte aujourd’hui avec les 100 milliards d’euros de fortune personnelle, ce qui en ferait le deuxième homme le plus riche du monde.

Il continue à amasser les milliards alors que l’économie ne cesse de s’enliser dans le marasme de la crise de plus en plus menaçante. Après eux le déluge, telle est la devise de ces ultra-riches. N’attendons pas une quelconque Arche de Noé pour sauver la planète et ceux qui y vivent !

Les jeunes à la Soupe ? Faut pas digérer !

Brève
26/11/2019

Les Restos du cœur ont ouvert leur nouvelle campagne de distribution de repas. L’année dernière, ils sont venus en aide à 900 000 personnes, et plus de la moitié des personnes accueillies sont des jeunes de moins de 26 ans, des mineurs avec leur famille, des travailleurs à temps partiels, des chômeurs, des mères célibataires, des étudiants.

Depuis 35 ans que les Restos existent, le nombre de repas servis a explosé. Voilà qui juge ceux qui décident, commandent et profitent dans cette société sans cœur mais avec des coffres-forts qui débordent de milliards. Et la France n’est pas le pays le moins riche de la planète !

Whirlpool : Macron tente d’assurer le service après-vente de sa politique

Brève
23/11/2019

Macron est retourné sur le site de Whirlpool, où il avait promis durant sa campagne présidentielle le maintien du site et des emplois. Depuis cette promesse, des millions de fonds publics ont été captés par un repreneur véreux qui est parti sans laisser ni adresse ni les clés du coffre. « Est-ce que cela a été un échec ? » a demandé, faussement naïf, Macron. « Oui », a-t-il concédé, ajoutant aussitôt que ce n’était pas son échec à lui, mais la faute à pas de chance. La blague a un goût saumâtre pour les ouvriers de Whirpool, et plus généralement pour tous les licenciés ou futurs licenciés du pays. Plus généreux de bons mots qu’en emplois, il a dit qu’il se considère « dans le même navire que les salariés ».

Son délire de capitaine de pédalo en campagne ne trompe personne. Il illustre tout au plus que ce ne sont ni lui ni son gouvernement qui décident, mais les capitalistes.

Pont de Gênes en 2018 : un drame annoncé

Brève
23/11/2019

Un rapport vient de révéler que la société Atlantia, contrôlée par le groupe italien Benetton et gestionnaire du pont Morandi qui s’était écroulé à Gênes en 2018 en causant la mort de 43 personnes, savait que cette installation était défectueuse. Ses actionnaires étaient informés que ses capteurs ne fonctionnaient plus depuis trois ans et n’avaient jamais été remplacés. Et ce alors que ces mêmes appareils avaient déjà alerté du risque élevé d'écroulement du pont dès 2014. Des capitalistes assassins. Par préméditation ? Non, par nature.

Violences faites aux femmes : le gouvernement laisse faire

Brève
23/11/2019

Le nombre de femmes mortes sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint a encore augmenté cette année : 131 pour l’année 2019. Elles sont 200 000 à subir des violences conjugales et 80 000 victimes de viols ou de tentatives de viols.

Dans 41 %  de ces meurtres, ces femmes avaient rapporté les faits de violences du conjoint dans des commissariats. 80 % des plaintes avaient été classées sans suite.

Mais le gouvernement se paye de mots avec un pompeux « Grenelle des violences conjugales », car il n’avance pas le moindre moyen. Selon les associations féministes, il faudrait un milliard d’euros pour répondre aux premières urgences, ne serait-ce que pour ouvrir des lieux d’hébergement d’urgence avec accompagnement.

Des mots, que des mots, pour ne pas lutter contre les maux les plus criants.

La Colombie se soulève à son tour

Brève
23/11/2019

Faisant suite aux manifestations au Chili, en Bolivie et ailleurs, des centaines de milliers de Colombiens sont descendus à leur tour dans la rue. Ils rejettent la politique du président Duque, proche de l’extrême droite et des généraux et homme de paille de l’impérialisme américain. Le pouvoir avait d’ailleurs placé l’armée en état d’alerte, fermé les frontières et mené de nombreuses perquisitions et arrestations avant même cette journée de mobilisation. La colère s’exprime aussi contre les coupes budgétaires dans les budgets sociaux, contre la remise en cause du système des retraites et contre les exactions perpétrées par les militaires et les paramilitaires. Face aux inégalités, aux injustices, à l’exploitation et à la barbarie de cet ordre social qui craque de toutes parts, les travailleurs représentent la seule force collective ouvrant un avenir à la société.

Contre l’arrogance du patronat et du gouvernement

Brève
22/11/2019

Philippe, le doigt sur la couture du pantalon, a déclaré jeudi 22 novembre au matin que, quoi qu’il en soit, il faudrait « travailler plus longtemps », relayant ainsi le rappel à l’ordre du Medef au gouvernement.

Reculer l’âge de départ à la retraite est une façon d’appauvrir encore plus les retraités car, entre les licenciements et l’épuisement, peu de gens pourront travailler jusqu’à 64 ans ou plus pour obtenir une retraite sans décote.

Le 5 décembre, soyons le plus nombreux possible à leur montrer notre colère et notre force collective.

Macron : plus con… tent que la moyenne

Brève
22/11/2019

En visite à Amiens, Macron, tout en faisant mine d’être à l’écoute des jeunes l’interpellant sur la précarité étudiante, a répondu que « notre pays est trop négatif sur lui-même » alors que la France serait « un pays libre où on vit en moyenne heureux ». En d’autres termes, de quoi vous plaignez-vous ? En voilà un qui n’est pas trop négatif sur lui-même et sa politique : il en est même imbu jusqu’à la caricature. Son baratin a bien peu de chance d’éteindre la colère de la jeunesse mobilisée. C’est tout le contraire, il risque de la faire monter de plusieurs crans.

Jackpot… mais pour les financiers

Brève
22/11/2019

Après la privatisation de la Française des Jeux, le premier jour de cotation a vu l’action grimper de 14 à 22%. Le gouvernement nous présente ça comme un grand succès de l’actionnariat populaire. Mais à la bourse, l’euphorie finit toujours en gueule de bois pour les petits porteurs quand les cours baissent.

En revanche les grands gagnants sont les financiers qui vont mettre la main sur cette entreprise qui n’a quasiment pas de dépenses puisqu’elle ne fabrique que de l’illusion. Ou revendre leur paquet d’actions plus cher qu’ils l’ont acheté, dans une opération spéculative dont ils sont coutumiers. A tous les coups, ils gagnent !

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