Après la menace du bâton, la (petite) carotte04/04/20182018Brèves/medias/breve/images/2018/04/800px-CGT_GARE_DE_LYON_27547177206.jpg.420x236_q85_box-0%2C75%2C800%2C525_crop_detail.jpg

Brève

Après la menace du bâton, la (petite) carotte

Illustration - Après la menace du bâton, la (petite) carotte

Après la menace de la direction de la SNCF de décompter en jour de grèves même les jours travaillés entre deux sessions de grèves, la direction a fait savoir qu’elle allait payer une prime de 150 euros mensuels aux cadres qui accepteraient de conduire les trains pendant la grève. Un appel à ses cadres à jouer les briseurs de grève.

Toutes ces manigances de la direction de la SNCF montrent surtout qu’elle peur de la combativité des cheminots et qu’elle craint que leur combat s’amplifie. Vu le faible nombre de trains qui ont circulé le 3 et 4 avril, cette manœuvre n’a pas marché, preuve que la colère et la détermination des cheminots sont générales. Et profondes.

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