FDJ : piège à gogo et martingale pour la finance

Brève
08/11/2019

L'opération de vente de 50 % des actions de la Française des jeux possédées par l'État s'est ouverte le 7 novembre. Bruno Le Maire fait la promotion de l'actionnariat populaire et joue les camelots pour appâter le client : il promet une action offerte pour dix achetés avec une ristourne de 2 %. Certains particuliers qui ont quelques économies se laisseront peut-être prendre à la loterie du boursicotage.

Mais le principal cadeau est destiné aux milieux financiers qui vont rafler le pactole en mettant la main sur les milliards drainés par les jeux de hasards. Au jeu de la privatisation, tout le monde peut jouer, mais à la fin, c'est la spéculation qui gagne.

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