Tract de la campagne pour la législative partielle à Belfort - Janvier 2018

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06/01/2018

Le 28 janvier, faites entendre le camp des travailleurs Votez Lutte ouvrière 

Le 28 janvier, nous sommes appelés à voter suite à l’annulation de l’élection du député de droite.

Lutte ouvrière, le parti de Nathalie Arthaud et Arlette Laguiller, présente la candidature d’Yves Fontanive, ouvrier d’usine de fonderie à Delle. Sa suppléante est Christiane Petitot, enseignante retraitée à Belfort.

Sarkozy, Hollande, Macron... les équipes changent quand elles sont usées par trop de mensonges, mais toutes agissent pour les capitalistes et les banques.

En votant pour nos candidats, vous pouvez dire votre refus d’une situation où certains vivent dans le luxe quand d’autres n’arrivent même pas à se chauffer, à se soigner et à se loger correctement dans un des pays les plus riches du monde.

S’abstenir c’est se taire ! Même minoritaires, pousser un « coup de gueule » !

On nous répète tous les jours à la télé que les profits sont nécessaires pour créer des emplois. Les profits augmentent bien sans cesse, mais pas l’emploi !

En fait, tous les problèmes des travailleurs ne peuvent être résolus qu’à condition de s’attaquer au grand patronat, c’est ce que nous voulons exprimer dans cette élection et que nous vous appelons à dire avec nous.

Pour mettre fin au drame du chômage, il n’y a pas d’autre solution qu’interdire aux entreprises de licencier et répartir le travail entre tous sans diminuer les salaires.

L’argent existe. Les grands patrons ne savent plus quoi faire de leur fortune ! La famille Peugeot, 4ème fortune française de Suisse, a gagné 2 milliards en un an ; General Electric (GE) est le champion de la distribution de cash aux actionnaires : 26 milliards d’euros – mieux qu’Apple ! Quant à Alstom, son bénéfice a augmenté de 66 % au premier semestre.

Les capitalistes font ce qu’ils veulent de leur fortune, spéculent à tout va, quitte à préparer une crise financière qui précipitera la planète dans de nouvelles catastrophes.

Et loin de vouloir les contrôler, de dénoncer les patrons qui fraudent en ne payant pas leurs impôts, le gouvernement veut contrôler davantage les chômeurs.

Les salariés, la population doivent avoir un droit de regard sur les comptes et les choix des grandes entreprises. La vie de très nombreux salariés comme d’artisans, de petits commerçants dépend des choix faits par le patronat en fonction de ce que cela peut rapporter aux actionnaires.

Il faut mettre fin au secret des affaires qui permet au patronat et aux banques de décider de la vie et de l’avenir de toute une région. Et l’on verrait alors qu’il y a de quoi non seulement embaucher mais aussi augmenter les salaires.

Les grands patrons et leurs commis au gouvernement prétendent que le smic est trop élevé et que les retraités doivent faire des efforts !

Il est important que s’expriment ceux qui pensent qu’aucun salaire, aucune pension ne devrait être inférieur à 1 800 euros net par mois.

Voter pour les partis de gouvernement, c’est approuver ceux qui nous oppriment !

Macron et son équipe de ministres disent que l’économie va mieux. Oui, elle va mieux... pour les milliardaires ! Pas pour le monde du travail.

Macron et sa bande agissent dans le seul intérêt des grands patrons qui continuent chaque jour à faire la guerre aux travailleurs et aux six millions de chômeurs.

Ils gouvernent pour le grand patronat. Ils bloquent les salaires, permettent aux patrons de licencier encore plus facilement grâce aux ordonnances. Ils généralisent la précarité et vident les caisses de l’État en baissant les impôts des riches. Résultat : l’État n’a plus de quoi financer les services publics utiles aux classes populaires, hôpitaux, enseignement, transports...

Tous ceux qui aspirent à gouverner cette société capitaliste ne veulent et ne peuvent que servir les puissants. La bourgeoise Le Pen appartient à ce monde des politiciens bourgeois. En s’en prenant aux immigrés, l’extrême droite et les démagogues nationalistes issus de ses rangs sèment la haine.

Face aux politiciens au service des riches, une candidature ouvrière, une candidature communiste

Les travailleurs font tout fonctionner dans la société. Sans notre travail, tout s’arrête.

En votant Lutte ouvrière, vous affirmerez que l’avenir appartient aux luttes des travailleurs qui permirent, il y a 50 ans en Mai 68, d’augmenter le Smic de 35 % ou comme en Juin 36, d’imposer les 40 heures, les congés payés et les conventions collectives.

C’est la grève générale qui fit reculer les gouvernements et les patrons de l’époque.

Le capitalisme, c’est la crise, le chômage, les guerres aux quatre coins du monde qui contraignent des millions de femmes et d’hommes à fuir leur pays. Il ne peut pas être l’avenir de l’humanité. C’est pourquoi nous sommes communistes, nous défendons la perspective d’une société humaine, débarrassée du pouvoir de la grande bourgeoisie, des profiteurs et de l’exploitation. Cela ne se fera pas tout seul, il faut que renaisse un parti vraiment communiste qui représente les intérêts de la classe ouvrière et qui se fixe comme but l’émancipation des classes laborieuses. C’est aussi le sens du vote pour les candidats de Lutte ouvrière.

Le 28 janvier, puisqu’on nous demande notre avis, ne nous abstenons pas de dire tout le mal que nous pensons de la politique de Macron comme de ceux qui l’ont précédé !

Votez et faites voter pour Yves Fontanive et Christiane Petitot, les candidats de Lutte ouvrière.

Le 4 janvier 2018 

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