Mairie de Tours et Tours Métrople

Le mouvement continue

Brève
10/05/2022

les grévistes devant le dépôt de la Propreté urbaine

Le mouvement contre la suppression des jours de congé et pour l’augmentation du pouvoir d’achat a démarré par une grève jeudi 5 mai. Ce jour-là les grévistes des deux collectivités ont décidé d’appeler à une nouvelle journée de grève lundi 9 mai et de se retrouver tous ensemble à 9 heures sur la place devant l’hôtel de ville. Ils se sont donné l’objectif d’utiliser ce laps de temps pour rallier d’autres grévistes au mouvement. En particulier les agents de la collecte des ordures ménagères du dépôt de Tours-Nord, en grève ce jour-là à 80 %, et qui voulaient essayer d’entraîner leurs collègues des deux autres dépôts.

Le lundi 9 mai, la journée des grévistes de Tours-Nord a commencé tôt. 30 agents se sont retrouvés à 5 h au dépôt de Tours-Centre. D’autres étaient à Tours-Sud et les ont rejoints ensuite. Pendant une heure, les grévistes ont discuté, ont cherché des arguments pour convaincre leurs collègues qui n’avaient pas fait grève le jeudi précédent. Et ils l’ont emporté ! La quasi totalité du dépôt a finalement décidé de faire grève. Les agents qui s’étaient mis en tenue de travail sont retournés se changer. Dans la foulée, ils sont allés voir les égoutiers qui embauchent juste à côté, et ils les ont entraînés eux aussi ! Ils étaient 100 quand ils sont arrivés au dépôt de la Propreté Urbaine. Vu leur nombre, ils n’ont pas eu beaucoup de mal à convaincre les agents de ce service de rejoindre le mouvement.

À 9 heures, entre 250 et 300 agents des deux collectivités se sont retrouvés sur la place devant l’hôtel de ville. Là, ils ont discuté ensemble de la suite du mouvement. Il a été décidé d’appeler à la grève le jeudi 12. Une forte minorité continuant le mouvement pour préparer cette journée. Ils sont ensuite partis en manifestation jusqu’au siège de la métropole.

Mardi 10 mai, les grévistes de la collecte se sont retrouvés comme la veille à 5 heures. De leur côté les agents de la Propreté Urbaine décidaient de se mettre en grève le jour-même sans attendre jeudi. Les grévistes revendiquent le maintien de leurs jours d’ancienneté et une augmentation de 300 euros, ainsi qu’une prime annuelle de 1500 euros. La métropole qui refuse de discuter tant que la grève dure, attise plutôt les choses. Les grévistes s’organisent pour aller voir leurs collègues d’autres secteurs comme les Parcs et jardins pour les entraîner dans la grève. Ils sont déterminés pour tenir jusqu’à la journée de jeudi où ils vont se retrouver avec les agents de la ville de Tours.

Les dernières brèves