Municipales à Châteauroux :  Des cantines au goût du jour et des candidats

Article de presse
10/03/2020

Question de la Nouvelle République :

9. Consommation : quelle part souhaitez-vous accorder à l'alimentation biologique et locale dans la restauration collectives des écoles primaires et maternelles ?

Réponse de Véronique Gélinaud :

S’approvisionner auprès des producteurs locaux relève du bon sens si les produits sont abordables. Mais s’imaginer nourrir une commune uniquement avec une production locale relève de l’utopie. Autour de Châteauroux, il n’y a ni betterave sucrière, ni poisson, ni blé, ni pommiers en quantité suffisante. Les échanges nationaux et internationaux sont indispensables. Augmenter la part des produits biologiques est un choix souvent coûteux, car ils sont généralement plus chers. L’alimentation biologique est d’abord un marché en expansion, donc juteux pour les capitalistes de l’agroalimentaire. Quand on voit comment ils ont développé l’agriculture traditionnelle ces dernières décennies, on ne peut que s’inquiéter de l’avenir du « bio ».

La Nouvelle République

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