L'Alsace-DNA :  Aimé Sense et la voix des travailleurs

Article de presse
25/02/2020

Aimé Sense à la tête de la liste Lutte ouvrière

Aimé Sense à la tête de la liste Lutte ouvrière. Photo DNA /JA HAAN

« Les vrais problèmes des gens comme le chômage, les petites retraites, les entreprises qui licencient, la précarité, les difficultés pour boucler les fins de mois ou les inquiétudes des parents pour l'avenir de leurs enfants, ce n'est pas au conseil municipal que ça se règle.

C'est pourtant ce que vivent vraiment les gens d'Ensisheim et c'est pourquoi une liste qui veut faire entendre la voix du camp des travailleurs est plus que jamais nécessaire », explique Aimé Sense.

Âgé de 64 ans et mineur des MDPA à la retraite, ce natif du Nord de la France et installé en Alsace depuis 1988, a été candidat à plusieurs reprises depuis 1991, aux élections législatives, régionales, cantonales et municipales.

En 2008, déjà à la tête d'une liste Lutte ouvrière à Ensisheim, il avait été élu conseiller municipal et s'était représenté en 2014 sans être élu.

Face au maire sortant

« À chaque fois j'étais là pour défendre et faire entendre la voix des travailleurs », souligne encore Aimé Sense.

Pour sa troisième candidature à des élections municipales, sa liste devrait cette fois être la seule en face de celle du maire sortant. « Les autres partis ne sont pas là ! », souligne le candidat, à commencer par le Rassemblement national, pourtant crédité de bons scores lors des précédents scrutins.

Pour Aimé Sense : « Il y a aujourd'hui une conscience qui se lève, on l'a vu avec les gilets jaunes ou le mouvement des retraites, il s'agit de se mobiliser car c'est nous les travailleurs qui sommes attaqués ».

Et le candidat de Lutte ouvrière de pointer son adversaire : « Un politicien au service des puissants et de sa propre carrière ».

Concernant son projet pour la ville d'Ensisheim, Aimé Sense explique vouloir être « un maire qui prendra fait et cause pour ceux qui souffrent et qui luttera contre les injustices ».

Quant à ses ambitions dans ces élections municipales, il explique : « Plus que le pourcentage, c'est le nombre de gens qui se diront que ça suffit et qui voudront nous donner leur voix qui compte parce que nous vivons les mêmes choses, connaissons les mêmes problèmes et avons les mêmes inquiétudes »

Jean-Alain HAAN Réunion publique samedi 7 mars à 16 h au Palais de la Régence à Ensisheim.

© L'alsace, Mardi le 25 Février 2020 Droits de reproduction et de diffusion réservés