RATP maintenance

Le mouvement s’amplifie

Brève
01/12/2022

 

Depuis le 18 octobre, de plus en plus de salariés des ateliers de la maintenance de la RATP se joignent au mouvement de lutte. Plus de cinq cents ouvriers en colère ont envahi à nouveau le siège à Paris Bercy, lundi 28 novembre, jour où Jean Castex, nouveau PDG de la RATP et ancien ministre de Macron, entrait en fonction.

Les travailleurs veulent stopper la remise en cause des primes, les intégrer au salaire et obtenir 300 euros d’augmentation. La semaine précédente, la direction a un peu lâché sur les primes, dont la suppression devait amputer les salaires de 50 à 250 euros. Mais sa proposition prévoit que les nouveaux embauchés et ceux qui changent de poste ne les touchent pas. L’idée de travailler avec un collègue qui n'aurait pas les mêmes primes a choqué.

Face aux risques de paralysie, la direction a mis en place des visites de sécurité a minima. Cela choque les salariés car en temps normal, elle les sanctionne lourdement pour le moindre manquement en évoquant la sécurité ferroviaire.

L'extension et l’approfondissement du mouvement renforcent la détermination des salariés en lutte.

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