Paris Normandie :  3e circonscription de Seine-Maritime : Pascal Le Manach sous la bannière de LO

Article de presse
02/06/2017

3e circonscription. Déjà candidat en 2012, Pascal Le Manach, avec sa suppléante Christelle Quénel, repart sous la bannière de Lutte ouvrière.

Il habite sur la troisième circonscription de Seine-Maritime, à Oissel. Un territoire électoral (les cantons de Rouen 3, Le Petit-Quevilly, Saint-Étienne-du-Rouvray, Sotteville-lès-Rouen Est et Sotteville-lès-Rouen Ouest), qu’il connaît bien puisqu’il y était déjà candidat aux législatives de 2012. Pascal Le Manach avait alors recueilli 0,79 % des suffrages sous l’étiquette Lutte ouvrière. Moins bien que son adversaire directe du NPA, Christine Poupin (1,18 %). Des chiffres qui sur le fond lui importent peu même si cette fois-ci, le parti de Philippe Poutou n’aligne aucun candidat en Seine-Maritime. L’essentiel pour Pascal Le Manach, 50 ans tout ronds, ouvrier chez Renault à Cléon, c’est de continuer à défendre le programme déroulé par Nathalie Arthaud à l’élection présidentielle. « C’est-à-dire faire entendre le camp des travailleurs, chômeurs et retraités. Le camp de tous ceux qui font tourner la société. »

« L’économie aux mains des travailleurs »

Avec sa suppléante Christelle Quénel, agent hospitalier, le porte-parole de LO au sein de la fédération de Normandie, va donc au-devant des électeurs et des travailleurs de la 3e circonscription pour défendre des idées en contradiction totale « avec les politiques patronales qu’on a connues sous Hollande et Sarkozy ». Et pour Pascal Le Manach, « Macron a été clair sur sa politique : il remet en cause le Code du travail. Plus de flexibilité, on sait ce que ça veut dire... ». Pour exemple, il cite une situation qu’il connaît bien : toujours plus d’intérimaires qui précarisent des travailleurs sur le site de Renault à Cléon.

« J’ai la conviction qu’aux mains des travailleurs, l’économie pourrait fonctionner tout autrement : dans l’intérêt collectif et non dans celui d’une poignée de capitalistes avides de profits. »

Interdiction des licenciements et répartition du travail entre tous sans diminution de salaire pour mettre fin au chômage, voilà ce en quoi croit le candidat qui va même plus loin en défendant l’idée d’une augmentation des salaires et une indexation sur la hausse des prix et des taxes. « Pas un salaire, pas une pension ne doit être à moins de 1 800 € net. »

Une réunion publique est prévue le vendredi 9 juin à 18 h à la Halle aux toiles.