jeu
15
fev
Réunion publique

Angers  (Maine-et-Loire)

à 18h30

Réunion publique de Lutte ouvrière
Jeudi 15 février, 18h30

Salle du Doyenné, Bd du Doyenné, Angers

 

« L’unité nationale » : un piège mortel pour le monde du travail

 

Macron et ses prédécesseurs, abondamment relayés par les médias et la majorité des politiciens, ont profité de toutes les occasions, que ce soient les attentats terroristes, la guerre entre la Russie et l’Ukraine, l’attaque du Hamas contre Israël… voire les jeux olympiques, la coupe du monde de foot ou le Covid, pour nous rabâcher encore et encore la nécessité de « l’unité nationale », c’est à dire l’unité de tous les « Français ».

Et c’est la même chose dans tous les pays. Les habitants d’un même pays, auraient des intérêts communs face à ceux des autres pays.

Nous travailleurs français, nous aurions des intérêts communs avec les Bernard Arnaud, Bolloré, Bettencourt, Mulliez ou Peugeot, qui s’enrichissent tous les jours sur notre dos et sur celui des travailleurs des pays sous-développés ?

Au contraire, nous ne devons avoir aucune solidarité avec ces gens-là et nous devons combattre toute idée d’union nationale ou « sacrée », comme on disait pendant la Première Guerre mondiale.

Depuis que les nations sont apparues, avec le développement du capitalisme, chaque bourgeoisie a eu besoin d’en appeler au patriotisme pour pouvoir faire face à la concurrence des bourgeoisies des autres pays.

Nous verrons dans cet exposé à quel point, dans le passé, cette idée d’unité nationale fut un piège sanglant pour les travailleurs de tous les pays. Et c’est encore le cas aujourd’hui partout à travers le monde, a fortiori au sein d’une forteresse impérialiste comme la France.

À l’unité nationale, nous devons opposer l’unité des travailleurs quelle que soit leur origine, leur nationalité, la couleur de leur peau ou leur religion.

Comme le disait le révolutionnaire allemand Karl Liebknecht pendant la Première Guerre mondiale : « L’ennemi principal est dans notre pays ».