ONET – CHU de Nantes

8 jours de grève ont fait reculer le patron… la lutte continue !

Brève
01/07/2020

A la suite de la manifestation du 16 juin, les salariées d'ONET avaient fait grève et obtenu une prime trimestrielle et des requalifications. L’annonce par la direction nationale d’ONET d’une prime Covid d’un montant, unanimement jugé honteux, de 150 euros brut maximum (au prorata des jours travaillés), a ravivé encore une colère qui était loin d’être éteinte.

Mardi 30 juin, le personnel d’ONET s’est à nouveau mis en grève, comme celui de Valenciennes ou de Montpellier, pour une prime Covid de 800 euros minimum pour tous, une augmentation de 10 % des salaires, la reconnaissance pour les qualifications du travail en milieu sensible et un treizième mois.

ONET – « ONET mal’ONET » comme le scandent les grévistes – prétend être sur la paille mais c’est un mensonge ; preuve en est la fortune la famille d’Elisabeth Coquet-Reinier, à la tête du groupe, estimée à 550 millions d’euros, la 172e de France. ONET et ses actionnaires peuvent payer.

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