ASSAD Liévin : Face à l’ASSAD de Liévin en liquidation judiciaire, les auxiliaires de vie se mobilisent11/02/20242024Brèves/medias/breve/images/2024/02/assad.jpg.420x236_q85_box-199%2C0%2C1801%2C901_crop_detail.jpg

Brève

ASSAD Liévin

Face à l’ASSAD de Liévin en liquidation judiciaire, les auxiliaires de vie se mobilisent

Illustration - Face à l’ASSAD de Liévin en liquidation judiciaire, les auxiliaires de vie se mobilisent

L’ASSAD association de soins à domicile dont le siège est à Liévin a été placée en liquidation judiciaire le 1er février avec continuité de l’activité reconductible. L’association comporte près de 400 salariées(és) et s’occupent de plus de 2000 personnes dépendantes.

L’ASSAD est gérée par le groupe AVEC, qui réunit en France pas loin de 400 établissements dans la santé et le médico-social. Ce groupe fait régulièrement parler de lui dans la presse, pour sa gestion financière douteuse et son dirigeant a été poursuivi pour prise illégale d’intérêt en début 2023.

Inquiètes sur le fait de devoir continuer à travailler sans être sûres d’être payées, ce jeudi 8 février, une quarantaine de travailleuses, en colère, se sont déplacées au siège pour demander des comptes et des garanties.

Déjà que le mois de Décembre n’a pas été payé entièrement et que les frais kilométriques n’ont pas été remboursés, il n’était pas question de continuer à bosser sans être sûres d’être payées correctement et sans retard, y compris toutes les heures supplémentaires que l’on nous doit pour l’année 2023. On a déjà du mal à finir les fins de mois, on ne va pas en plus mettre le carburant de notre poche.

La Directrice qui a dû répondre en vidéo sur un portable avait l’air de découvrir que c’était un problème préoccupant ! Pour elle, le boulot devrait être fait et les régularisations se feraient plus tard. Ben voyons !

Pour les salariées s’il y avait de quoi être contentes de ce premier rassemblement, il y a toutes les raisons de rester mobilisées. Pas question de se faire plumer, le boulot, les déplacements et les heures supplémentaires sont faits … ils doivent être payés !

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