Brève
Une icône de conformisme

La mort de Brigitte Bardot déclenche un tsunami médiatique la présentant comme une pionnière de la libération des femmes. Du temps de ses succès au cinéma, elle fut surtout un produit fabriqué par la caméra pour faire de la recette.
Une fois sa retraite prise à Saint-Tropez, elle n’exposa pas que son amour des animaux, mais aussi celui pour l’extrême droite et son admiration pour Poutine. Bardot, une diva rebelle, une femme libre ? Non, juste une star bien dans les rails de la société qui méprisait les combats des femmes des années 1960-1970.