Brève
Les chiens aboient et les trains passent… pas

La campagne de dénigrement des cheminots par les seconds couteaux delà majorité macroniste continue. Lundi 2 avril, c’était Attal, porte-parole de La République en Marche qui déclarait « je ne comprends pas cette grève » pour ensuite dénoncer la « gréviculture ».
Tiens donc le pôv’biquet ne comprend pas pourquoi des travailleurs refusent qu’on puisse les précariser un peu plus et les rendre plus corvéables pour ensuite les revendre à des boites privées ? Il n’a peut-être pas la gréviculture, mais il a les neurones en grève.