Contre la campagne d’intimidation de l’extrême droite18/02/20262026Communiqués/static/common/img/contenu-min.jpg

Municipales 2026

Contre la campagne d’intimidation de l’extrême droite

Après la mort tragique d’un militant d’extrême droite lors d’une rixe à Lyon, à proximité d’une conférence de la députée LFI Rima Hassan, la faculté des Tanneurs, connue comme un lieu symbolique de la présence des organisations de gauche et d’extrême gauche à Tours, a été taguée de croix celtiques, symboles d’extrême droite, dans la nuit de dimanche à lundi. La nuit suivante, c’est le local de campagne de Marie Quinton, candidate LFI aux municipales de Tours, qui a été aspergé de peinture rouge, avec les tags « LFI tue » et « Assassins ».

Lutte ouvrière dénonce ces exactions qui s’ajoutent à la longue série d’actes d’intimidation après la mort de Quentin Deranque dans tout le pays. L’extrême droite en profite pour désigner comme cible et tenter de faire taire ceux qui s’opposent à leurs idées.

Au-delà, une grande partie de la classe politique du pays, du PS au RN en passant par les macronistes, dénonce la « violence politique » et veut en rendre responsable LFI. Ils voudraient faire oublier la violence des groupes identitaires, et faire oublier aussi la violence qu’ils soutiennent à un tout autre niveau, en condamnant à mort des migrants en Méditerranée et dans la Manche, en soutenant Netanyahou et en appelant la population française à se préparer à la guerre.

Au-delà de leurs manœuvres contre LFI, leur concurrent électoral, ils veulent aussi menacer tous ceux qui contestent l’ordre social, comme si la violence ne venait pas de la société qu’ils défendent.

C’est en retrouvant le chemin de la lutte pour la défense de leurs intérêts que les travailleurs conscients pourront faire reculer le danger d’extrême droite.

Tours, mardi 17 février 2026

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