Échos des entreprises

Bagnolet (93) Centre commercial Bel-Est :  Régime de riches

Echo d'entreprise
12/01/2023

À Auchan Bagnolet, des salariés ont reçu une boîte de Ferrero comme cadeau de Noël de la part de la direction.

Rien à voir avec la famille Mulliez, propriétaire d'Auchan et de dizaines d'autres enseignes, qui s'est partagée 750 millions d'euros de dividendes

La Poste Paris 14e :  Sévice public

Echo d'entreprise
12/01/2023

Par la presse, nous avons appris que nous faisons partie des 68 centres de facteurs à tester la distribution des tournées un jour sur deux.
La direction prend les usagers et les facteurs pour des cobayes.

La colère des facteurs et des usagers, c’est ce qu’elle mérite !

Démenti anonyme

Ce lundi, dans certains arrondissements, lors du brief, la direction fait lire un courrier non signé qui dément les informations parues dans la presse
quant à la disparition de la distribution quotidienne.

Comme aveu, c’est signé !

On les voit venir

Avec la distribution « un jour sur deux », nous savons tous où la direction veut en venir : elle voudrait tailler à la hache dans nos emplois et nos conditions de travail dans les PIC comme dans les PPDC, pour augmenter encore ses profits.
Entre ses profits et nos vies, notre choix est vite fait.
 

SNCF Ateliers de Châtillon (92) :  Racket patronal

Echo d'entreprise
12/01/2023

À partir du 10 janvier, les billets de train TGV et Intercités augmentent en moyenne de 5 %. D’après l’Insee, ils avaient déjà augmenté de 15 % entre 2021 et
2022 !
Alors, quand la direction est fière de sa réussite et de ses bénéfices en hausse, c’est la satisfaction des voleurs après un braquage réussi.

Pour les bénéfices, ça roule

Le bénéfice de la SNCF, estimé à au moins 2,2 milliards pour 2022, devrait dépasser le record de 2017. Mais pour la direction, il n’est pas question d’augmenter nos salaires au niveau de l’inflation.
Ce résultat financier doit conforter les cheminots : il faut poursuivre les mobilisations et les grèves pour les salaires et les embauches.

PSA Mulhouse :  Notre sécurité leur glisse dessus

Echo d'entreprise
08/01/2023

En décembre la vigilance verglas avait été promulguée. Qu'importe ! Pour la direction, il y avait l'horaire affiché, et il fallait venir.

Sauf que les transporteurs et les chauffeurs de bus ne voulaient pas prendre de tels risques. Les directeurs ont été obligés de nous faire chômer en journée, mais ils ont fait venir ceux de nuit. Risquer la vie des salariés qui sont venus en voiture, c'est irresponsable.

Les patrons sont dangereux ! 

RATP Bus dépôt de Thiais :  Faux départ

Echo d'entreprise
03/01/2023

En vente à bord, le ticket de bus est passé le 1 er janvier de 2 € à 2,5 €. Non seulement cela fait 25 % de hausse – encore plus que le Navigo – mais en plus, dimanche 1 er janvier, les affiches dans les bus indiquaient toujours l’ancien prix.

La RATP voulait encaisser la hausse au plus vite, mais l’habillage ne se fait pas tout seul.

2023 commence bien !

Tout faux, du début à la fin

Aucun renfort n’a été prévu pour les Noctiliens lors de la nuit du 31. Dans le cadre du 1er réveillon post-covid et avec un million de personnes sur les ChampsÉlysées, c’était le crash assuré.

On s’est retrouvé à devoir laisser des dizaines de personnes sur le carreau sur certains arrêts.

Le réveillon est encore tombé la nuit du 31 décembre… et ça, les grosses têtes de la direction ne pouvaient pas le prévoir ?

Hôpital La Pitié Salpétrière  :  Ça déborde

Echo d'entreprise
03/01/2023

Les urgences sont débordées avec l'arrivée massive de patients due aux épidémies et au manque de lits d'hospitalisation. Le SAMU d’Îlede-France déclarait qu'il restait 4 lits de réanimation jeudi 29 décembre à midi.

Les cris d'alarme quotidiens ne font pas bouger le gouvernement. Celui-ci est responsable de la situation par son refus de répondre aux demandes des soignants.

Champagne

Plan blanc ou pas, quand il manque quelqu'un, les cadres ne se gênent pas pour nous rappeler, même sur nos vacances.

On ne sait jamais... sur un malentendu... entre le saumon et la bûche...

Le culot de la direction

En nous demandant « d'aller dépanner », la direction cherche à nous culpabiliser.

Elle se dédouane à bon compte de sa responsabilité

Hôpitaux de Mulhouse :  Santé : la crise sans fin

Echo d'entreprise
31/12/2022

Avec la triple épidémie de grippe, bronchiolite et Covid, les hôpitaux publics sont de nouveau complètement saturés. A Mulhouse, les enfants atteints de bronchiolite sont ainsi envoyés à Colmar et Strasbourg faute de place.

La solution de la directrice de l'agence régionale de santé ? "La mobilisation de tous". Concrètement, cela veut dire : "Débrouillez-vous avec des moyens insuffisants" ! 

Avec des responsables pareils, la santé publique ne risque pas de guérir...

SNCF - Orléans Les Aubrais (Loiret) :  Ça craque de partout

Echo d'entreprise
20/12/2022

Ces dernières semaines, il ne se passe pas un jour sans que des trains ne soient supprimés ou retardés.

Vendredi 9 décembre, un accident de personne a entraîné plus de 5 heures de retard sur les trains entre Orléans et Paris, là où d’habitude cela prend 2 ou 3 heures.

Mercredi 14 décembre, c’est la pluie verglaçante qui a provoqué l’annulation des trains sur cette même ligne durant toute la journée.

Mais les vraies causes de ces suppressions sont bien le manque de personnel et de moyens, et la désorganisation quotidienne qui ne cesse de s’aggraver, en un mot c’est la politique de la direction et du gouvernement qui laisse cheminots et voyageurs dans la galère.

Hôpital Trousseau (Paris 12e) :  Ouh, ouh… Y’a quelqu'un ?

Echo d'entreprise
17/12/2022

En Neuro, chaque jour, il manque une infirmière sur au moins l’un des postes de travail : le matin de 7 h à 8 h 30, et le soir de 16 h à 21 h. Certaines fois il n’y a pas du tout d’infirmière en décalé, alors sur toute la journée il n’y en a qu’une seule. En plus il peut y avoir plus de huit patients !

Conclusion : que la direction prévienne donc les patients que, grâce à elle, cela ne sert à rien de sonner pendant ces heures-là.

Leur obsession

Toujours en Neuro, ils n’arrêtent pas de nous déplacer au dernier moment : un coup en Gastro, aux Lits Portes, à Epiver… Et on n’est pas toujours deux aidessoignants dans le service alors qu’avec le manque d’infirmières, ça doit être le cas.

Et pendant ce temps-là, les têtes pensantes continuent à réfléchir à comment supprimer encore des postes…

À bout de souffle, c'est mieux au cinéma

En Néonat, il y a des patients de Réa dans le secteur soins intensifs et des patients de soins intensifs en Médecine.

Mais qu’on se rassure, il y a aussi des infirmières qui courent.

Allergique au mieux-être 

À la Mater, quand on se retrouve en plus le week-end, au lieu de nous laisser travailler dans de meilleures conditions, on nous déplace systématiquement en Salle de naissances ou en Néonat.

À croire que la direction ne supporte pas qu’on travaille dans des conditions correctes.

Toujours pas

En Réa de nouvelles infirmières sont arrivées provisoirement dans le service, ce qui a permis de réouvrir quelques lits.

Mais ça n’empêche pas que les ratios ne sont pas toujours respectés et qu’une infirmière peut se retrouver à prendre en charge plus de deux patients.

Ça commence à bien faire.

Safran (92) :  On cherche à comprendre

Echo d'entreprise
17/12/2022

Près de 750 hauts dirigeants du groupe Safran ont reçu en moyenne 1 000 actions gratuites chacun pendant que les salariés n’en ont reçues que 10, soit 100 fois plus.

Feraient-ils l’équivalent du travail de 100 personnes ? C’est tout vu !

En automne, il pleut des milliards

Les actionnaires se frottent les mains car la première Ministre a annoncé pour la recherche et l’industrie spatiale française une contribution de 9 milliards d’euros en 3 ans, + 25 %.

Est-ce qu’on va avoir 25 % de plus sur nos salaires ?