Échos des entreprises

PSA La Janais, Chartres-de-Bretagne, 35 :  Au fond de cette boite

Echo d'entreprise
17/10/2021

On est pratiquement à touche-touche pour se changer tellement on manque de place dans le vestiaire du ferrage.

Si ça continue, on va aller se changer dans les bureaux de la direction : c’est bien chauffé, il y a de la place et pas de bruit.

Interdigital, Cesson-Sévigné, 35 :  Éthique patronale

Echo d'entreprise
17/10/2021

La DRH d’Interdigital a envoyé un mail où elle s’indigne que des portraits de salariés potentiellement licenciés ont été disposés par terre devant la salle de négociation du plan et que les représentants de la direction aient à entendre des sifflets quand ils y rentrent.

Elle va même, évoquant « l’éthique d’Interdigital », jusqu’à proférer des menaces de licenciements. En matière d’éthique Interdigital applique un code patronal de base : « fais-toi virer et tais-toi ! ».

Plateforme Industrielle de Courrier, Rennes, 35 :  Maintien de tous les emplois

Echo d'entreprise
17/10/2021

Les patrons de la Poste veulent fermer la PIC de Caen et transférer le courrier à celle de Rennes.

De Rennes à Caen, ils finiront bien par nous mettre tous d’accord contre leurs sales coups !

 

Hutchinson, Saint-Brieuc, 22 :  Patron Indigne

Echo d'entreprise
17/10/2021

La direction ne se gêne même plus pour se séparer des intérimaires.

C’est du jour au lendemain qu’on leur dit de prendre la porte.

Qu’on ait une famille à nourrir importe peu à ces patrons qui ont une pierre à la place du cœur.

On ne peut pas s’habituer à ça. Tout le monde a droit à un salaire pour vivre.

Ce n’est pas tolérable de la laisser agir ainsi.

Gare de Strasbourg :  La coupe est pleine

Echo d'entreprise
12/10/2021

quai 1 de la gare de Strasbourg

Mercredi 6 octobre, toute la journée, l’accès au quai 1 de la gare de Strasbourg a été condamné pour permettre l’arrivée d’un train spécial et la présence d’officiels en gare. Pendant que petits et grands chefs dégustaient champagne et petits fours, pour les usagers qui devaient prendre leur correspondance via ce quai, et qui n’avaient pas été prévenus,  mieux valait savoir courir.

Farandou, patron de la SNCF, et star des plateaux télévision, a fait une courte apparition en gare à l’occasion de cette journée. En passant tranquillement devant la cantine, il s’est fait interpeller par un groupe de cheminots syndiqués venus lui demander des comptes sur les 3000 suppressions de postes annoncés sur BFM et les 3200 euros de salaires que chaque cheminot toucherait selon lui en moyenne par mois.

Une rencontre à laquelle il a vite coupé court, énervé. Ce qu’elles sont susceptibles ces stars…

PSA Sochaux-Secteur Ferrage Atelier  :  La galère d’un intérimaire

Echo d'entreprise
12/10/2021

Un ouvrier précaire licencié en date du 19 août, parmi les 650 intérimaires virés par Peugeot, a envoyé à ce jour 51 CV sans aucune réponse !

Sans compter toutes les demandes qu’il a faites dans les boîtes d’intérim.

Au fait, qui avait dit qu’il « suffisait de traverser la rue pour trouver du travail » ?

PSA Trémery :  Bagnoles ou maisons de retraites... PSA-Stellantis enrichit ses actionnaires

Echo d'entreprise
08/10/2021

Le groupe Orpea, dont Peugeot est actionnaire, annonce pour le premier semestre de cette année un résultat net en hausse de 40%.

Il manque du personnel dans les maisons de retraite et les actionnaires privés se remplissent les poches en sous payant le personnel.

Toute la société fonctionne comme une machine à faire des profits pour quelques actionnaires... il faut la changer !

PSA Metz-Borny :  Moins de voitures, plus de profits...

Echo d'entreprise
08/10/2021

La presse annonce que la production mondiale de voitures a baissé de 14,5 millions en 2020.

Cela n’a pas empêché le groupe Stellantis, entre autres, de faire trois fois plus de bénéfices au premier semestre 2021 que dans toute l’année 2020 avec des effectifs en baisse continue.

A croire que dans le groupe ce n’est pas des voitures qu’on produit, mais des lingots d’or !

Kéolis Chaumont :  Une grève pour les salaires et les conditions de travail

Echo d'entreprise
06/10/2021

Des salariés de la société Kéolis Cmonbus Chaumont se sont mis en grève lundi 4 et mardi 5 octobre, ils protestent contre la dégradation de leurs conditions de travail et pour l'augmentation des salaires et dénoncent la politique d'économies de la direction de Kéolis. Or la société Kéolis assure le transport public, dans le cadre d'une Délégation de service public, pour l'agglomération de Chaumont avec un objectif affiché de rentabilité. Et cette dernière se garde bien de donner son avis, arguant du fait que c'est une affaire de gestion de la société Kéolis.

Les travailleurs ont bien raison de ne rien attendre de l'agglomération et de se battre pour leurs propres intérêts.

Hôpital psychiatrique Daumezon - Fleury les Aubrais (Loiret) :  Conditions déplorables, menaces inacceptables

Echo d'entreprise
05/10/2021

Comme dans tous les établissements hospitaliers, les personnels du site ont reçu il y a quelques semaines un courrier menaçant d'une suspension de salaire ceux qui ne seraient pas munis d'un pass sanitaire. Les travailleurs les plus précaires, notamment les ASH (Agent de Service Hospitalier) chargés du nettoyage, verraient même leur contrat suspendu définitivement.

Tous ont en mémoire l'époque où on leur avait demandé de travailler sans masque et à effectifs réduits sous prétexte de réduire les contaminations. Les effectifs étaient insuffisants avant même la pandémie, et aujourd’hui bien des postes sont encore vacants. Dans les unités de réinsertion, les équipes sont parfois même réduites à trois, alors que le minimum prévu, déjà bien insuffisant, est de quatre. Pour combler le manque de personnel, les soignants sont transférés d’un service à l’autre sans les formations nécessaires et au mépris de leur sécurité.

Quant aux infrastructures et aux équipements, on se croirait dans un autre temps. Dans une unité gratifiée du surnom « d'unité poubelles » par les soignants eux-mêmes, seulement deux chambres sont équipées de douches et de toilettes individuelles. La chambre d'isolement est équipée d'un seau pour les besoins des patients. Certaines chambres étant suroccupées, des lits de camps sont parfois installés. Ces conditions de travail déplorables, pour des salaires insuffisants, entraînent des arrêts de travail qui aggravent encore la situation.

Les menaces de sanction restent en travers de la gorge de bien des travailleurs, qu'ils aient ou non le pass sanitaire.