Échos des entreprises

CRAMIF (Paris 19e) :  Champion du chômage

Echo d'entreprise
13/12/2022

Parmi les débats sur le recouvrement des cotisations Arrco/Agirc, il y a une chose où nous pouvons croire les directions nationales : quand elles affirment que cela va permettre de supprimer entre 600 et 800 emplois si les Urssaf récupèrent le recouvrement de ces cotisations.

Supprimer encore et toujours des emplois, voilà leur job.

Même eux le disent

La politique de suppressions de postes, dont nous dénonçons les conséquences tous les jours, est désavouée aujourd’hui par le conseil d'administration de la CNAF (Caisse nationales d’Allocations Familiales). Il a voté un avis défavorable pour 2023 « les moyens humains et financiers n’étant pas adéquats ».

Si eux-mêmes le disent !

Polyclinique Montier la Celle – Saint-André-les-Vergers (Aube) :  Grève pour l’augmentation des salaires

Echo d'entreprise
12/12/2022

Les grévistes rassemblés devant la polyclinique

Le personnel de la Polyclinique de Saint-André (près de Troyes), dans sa grande majorité, a fait grève du mercredi 7 au vendredi 9 décembre. Pendant ces trois jours, un piquet dynamique de plusieurs dizaines de grévistes se tenait à l’entrée, ou manifestait autour de la polyclinique. L’ensemble du personnel des blocs opératoires, brancardiers, aides soignantes, agents administratifs et d'entretien, infirmières a cessé le travail pendant que nombreux, au volontariat, voire à tour de rôle, assuraient une permanence des soins dans les services d’hospitalisation. Cela a provoqué l’arrêt du bloc, le report des opérations chirurgicales.
À Montier la Celle, comme dans tous les services de santé du pays, que ce soit dans le privé comme dans le public, les problèmes de surcharge de travail, d’emplois du temps bouleversés, de manque criant de personnel, viennent s’ajouter aux salaires insuffisants.
Alors, lorsque la direction de la polyclinique annonce ses « propositions », l’écœurement et la colère se sont répandus dans tous les services. Les mesures salariales 2022 se traduisait par une augmentation du salaire de 50€ bruts pour les petits coefficients, de 3,5% pour les autres, et par une augmentation de la prime de technicité pour les infirmier.es de 67€ en hospitalisation et de 163€ au bloc. S’y ajoutait une prime dite de partage de la valeur de 470€ nets pour tout le personnel.
Une augmentation de salaire bien insuffisante, et une hausse de la prime seulement pour les infirmières, ça n’est pas passé. Cette prime discrétionnaire a particulièrement choqué tout le monde. D’abord parce que les primes ne représentent pas une réelle augmentation de salaire mais surtout parce qu’elle visait à privilégier une seule catégorie du personnel alors que tout le monde a besoin d’une augmentation de salaire. Tout cela était inacceptable même si la directrice mettait en avant des « efforts financiers significatifs » pour un établissement « frappé de plein fouet comme tout un chacun par la forte inflation ». Le choix ici, comme dans tout le groupe Elsan, ce sont les profits des actionnaires avant les conditions de travail et de salaires des personnels, et la prise en charge des patients.
Le préavis de grève national déposé par la CGT pour le mercredi 7 décembre pour le groupe Elsan est arrivé à point nommé. Sans autre information sur ce qui se passait à l’échelle du pays, c’est nombreux que le personnel s’est retrouvé devant l’entrée de Montier la Celle, malgré le froid, pour obtenir une augmentation de salaire de 6% du point et la transformation de la prime de fin d’année en un treizième mois pour tous. Pour la première fois, toutes les catégories de personnel se sont retrouvées à déposer une unique revendication à la direction de la polyclinique de Montier la Celle avec les banderoles « EN GRÈVE », « ON TRAVAILLE, ILS PROFITENT, ON S’ARRÊTE » et « NE PERDONS PAS NOTRE VIE À LA GAGNER ». Mais comme la directrice n’acceptait qu’une très maigre augmentation supplémentaire d’un demi point d’indice, et menaçait de revenir sur toutes les propositions si la grève n’était pas suspendue, la grève a continué le lendemain et même le surlendemain.
Vendredi après-midi, les grévistes ont décidé de cesser la grève sur la promesse de la directrice de reprendre des négociations la semaine suivante. Mais pendant trois jours, tous les personnels de la clinique, solidaires autour d’une unique revendication, tous services confondus, de toutes catégories ont eu l’occasion de discuter, d’apprendre à se connaître, de décider tous ensemble. L’affaire n’est donc pas terminée.

L’hiver est là

Hutchinson Saint-Brieuc

Echo d'entreprise
11/12/2022

Il serait bon que la direction se rende compte que l’hiver est arrivé, avec du retard peut-être, mais il est bien là.

Et qu’il ait fallu un débrayage de quelques-uns pour lui faire comprendre ça il y a une quinzaine de jours, ça dénote, au minimum, une certaine désinvolture de sa part !

Quant à la polaire offerte, si c’est pour éviter d’augmenter le chauffage...

Hypocrisie écologique patronale

Continental Barre Thomas Rennes

Echo d'entreprise
11/12/2022

Partout dans les médias, on entend dire que l'air est chargé de diverses particules, voire de substances chimiques toxiques, et l'on se retrouve souvent désignés comme pollueurs avec nos vieilles bagnoles.

Mais que fait la direction pour assainir l'air pollué que nous respirons tous les jours dans son bâtiment mal ventilé ?

Entre la santé et le profit, ils ont choisi

CHU Pontchaillou Rennes

Echo d'entreprise
11/12/2022

L’amoxicilline, un des antibiotiques les plus utilisés notamment chez les enfants, risque de manquer cet hiver.

Les laboratoires pharmaceutiques en ont volontairement réduit la production parce qu’ils pensaient en vendre moins, et maintenant que le besoin se fait sentir, ils sont incapables de fournir ce médicament essentiel.

"Les antibiotiques, c’est pas automatique", mais l’irresponsabilité capitaliste, si !

Droit au but

Stellantis La Janais Rennes

Echo d'entreprise
11/12/2022

Suite à la Coupe du Monde de football, des comparaisons ont été faites sur les rémunérations de Tavarès et de M’Bappe.

Mais tandis que Tavarès ferme des usines et supprime des postes, M’Bappe, lui au moins, il marque des buts…

On en fait quoi ?

Cooperl Lamballe

Echo d'entreprise
11/12/2022

La pénurie de bacs bloque régulièrement les lignes en découpe. Et il faut se débrouiller pour en trouver ou mettre de la production dans des contenants pas toujours très nets.

Pour la Direction, ce ne sont que les aléas de la vie.

Pas sûr qu’elle verrait ça de la même façon si l’on stoppait sa production en attendant le matériel adéquat.

La pauvre Poste

La Poste Rennes

Echo d'entreprise
11/12/2022

C’est la crise du caoutchouc en ce moment à la Poste Crimée.

Il est de plus en plus difficile de se procurer des élastiques pour "liasser" les bottes de courrier.

Ça aussi, c’est devenu trop cher pour nos patrons ?

On se détend

SNCF Rennes

Echo d'entreprise
11/12/2022

Face à la baisse de température dans l’atelier, un cadre aurait dit que pour se prémunir du froid, il suffisait de travailler.

Il oublie qu’il reste encore le choix de boire un bon café bien chaud.

PSA Poissy (78) :  Au vol !

Echo d'entreprise
10/12/2022

Mercredi, une tentative de vol de voitures a eu lieu sur les parcs.

À peu près au même moment, Carlos Tavares multiplie son salaire par trois avec une rémunération record de 66,7 millions d’euros, soit 182 000 euros par jour.

Chez les voleurs il y a les amateurs et les vrais professionnels.