Échos des entreprises

Stellantis, Rennes :  Transport trop cher

Echo d'entreprise
01/04/2022

Quand les patrons ont supprimé les bus, beaucoup d’entre nous ont organisé des covoiturages. Mais, avec la baisse des effectifs, plus récemment le Covid, c’est de plus en plus difficile à mettre en place et le coût du transport explose.

De plus, les salaires minables obligent beaucoup d’entre nous à vivre loin de l’usine. Il nous faut au moins 300 euros par mois pour compenser.

Naval Group, Lorient :  L'ami de la France

Echo d'entreprise
01/04/2022

Du 6 au 9 mars s’est tenu le salon World défense Show en Arabie Saoudite, pays grand partenaire de l’Etat français et des marchands d’armes.

Appeler ça SHOW est assez indécent, quand on y parle armement et que les bombes pleuvent en Syrie, au Yémen et en Ukraine.

Rappelons aussi pour mémoire que l’Arabie Saoudite est un des Etats qui applique le plus la peine capitale, avec 858 exécutions en moins de 10 ans, dont 81 au début du mois. Parmi ces 81, deux personnes ont été exécutées pour avoir appelé à des manifestations ou à des sit-in.

 L’argent n’a décidément pas d’odeur.

Cooperl, Lamballe :  Trouillomètre à zéro

Echo d'entreprise
01/04/2022

 Jeudi dernier, à la tuerie, le directeur n’a pas hésité à arrêter la chaîne avant la pause. Il nous a ensuite réunis en salle d’hygiène.

 C’est le débrayage prévu le lendemain qui le mettait dans tous ses états et il voulait nous dissuader d’y participer.

On peut se demander dans quel état il sera quand on se mettra en grève ?

SNCF :  TRUFFA, BETRUG, SCAM, ESTAFA, ARNAQUE

Echo d'entreprise
01/04/2022

Une des incohérences de SNCF-CONNECT : des prix changent en fonction de la langue utilisée. Et pas qu’un peu !

Pour le même trajet, des internautes ont relevé des prix de billets de 34 euros en français ou 122 euros dans une autre langue !

« Arnaque » se traduit donc dans toutes les langues… à la SNCF, tout est possible !

CHU Pontchaillou, Rennes :  Où sont les remplaçants ?

Echo d'entreprise
01/04/2022

OU SONT LES REMPLAÇANTS ?

 Lors des absences, les remplaçants se font rares. Pourtant, la direction est contente d’elle. Elle prétend travailler tous les jours sur les remplacements et même approcher du 100% !!!

 Oui, comme nous approchons de la fortune avec nos salaires…

Safran - Villaroche - Seine-et-Marne :  On le prend aux mots

Echo d'entreprise
31/03/2022

Lors d’un débrayage, le directeur du 35 est venu nous voir et nous a dit « mettez-vous à la place du patron ».

A quoi un collègue a répondu : « ben moi, je veux bien avoir sa paye pour un mois, comme ça je finis de payer ma barraque ».

Saint-Gobain PAM :  Pour les salaires la direction ne lâche rien

Echo d'entreprise
30/03/2022

Saint-Gobain s'apprête à verser à ses actionnaires un dividende en augmentation de 23 % !

En cette année de flambée des prix, la comédie des négociations salariales tourne à la sinistre farce.

Alors que l’inflation atteint officiellement les 4,5 %, la direction voudrait nous faire croire qu’elle négocie quelque chose avec les syndicats en proposant 2,8 %.

2,8 % ce n’est pas du tout une augmentation, c’est une perte du pouvoir d’achat de notre salaire.

C’est une véritable provocation. La seule chose que les patrons n’auront pas volée, c’est une bonne grève pour une vraie augmentation d’au moins 300 ou 400 euros qui remette les pendules à l’heure !

 

PSA Trémery :  Il faut mettre les choses Onet

Echo d'entreprise
28/03/2022

Sous prétexte d’allègement du protocole sanitaire Covid, Onet va renvoyer au chômage tous les CDD. Pourtant, pour maintenir l’usine propre, le travail ne manque pas.

Face à tous ces patrons parasites, un grand nettoyage de printemps s’impose.

Airbus Helicopters :  Débrayage sur les salaires

Echo d'entreprise
28/03/2022

"200€ sinon pas d'hélicos!"  

Les travailleurs d’Airbus Helicopters, à l'annonce du record historique de bénéfices de l'entreprisse de 4,2 milliards d’euros cette année ont pu constater que ce n’est pas la crise pour tout le monde. C’est dans ce contexte que les négociations annuelles obligatoires (NAO), se sont ouvertes, mais la mobilisation des travailleurs a un peu bousculé ces « négociations ».

Des travailleurs ont commencé à se réunir à l’initiative de la CGT. Les discussions commençaient à la pause, et se prolongeaient… bien au-delà de la pause. Les chefs n’osaient pas intervenir . Des travailleurs de plusieurs secteurs se sont rassemblés plusieurs fois à l’extérieur de leurs hangars, se retrouvant tous ensemble et aussi devant le bâtiment où se déroulaient les négociations.

Les syndicats FO, CFTC, CGC et CGT appelèrent donc à un débrayage, mardi 22 mars à partir de 13 h  30. Les ateliers se vidèrent. Bientôt, ce furent plus de 2000 travailleurs qui se retrouvèrent dans l’allée centrale. Dans les bureaux, pas d'appel mais plus d’une centaine, dont des cadres, rejoignirent quand même le cortège.

Quand le mégaphone de la CGT scandait : « 200 euros, sinon pas d’hélicos…», c’était tout le monde qui le reprenaient .

Lundi 28, les salariés apprenaient que l’accord avait été signé. Ce sera 60 € d'augmentation générale brute pour 2022. On est bien loin de ce qui serait nécessaire, mais la conviction d’une partie des travailleurs qui ont vécu ces journées, c’est qu'une heure de grève a pesé plus qu’un mois de "négociations".

Medtronic Pont de Claix (agglomération de Grenoble) :  200 euros pour tous !

Echo d'entreprise
25/03/2022

Les 140 travailleurs de Medtronic sur le site de Pont de Claix sont en grève une journée par mois depuis janvier. Ils exigent une augmentation mensuelle de 200 € pour tous et une prime de 1.500 €. Et ils en ont assez des heures supplémentaires que la direction leur demande de faire et considèrent comme une aumône la prime de 500 € modulable selon le temps de présence de chacun ! 

C’est la publication d’un audit révélant des profits importants, qui a mis le feu aux poudres. Medtronic est en effet une multinationale qui produit du matériel médical. A Pont de Claix, ce sont des aiguilles de suture qui sont fabriquées. La production a continué à fond pendant toute la pandémie. Récemment, les salaires ont été augmentés pour les jeunes entrants dans l’entreprise, mais tous les autres, parfois avec plus de 20 ans d’ancienneté, ont été oubliés ! Quant au niveau de salaire, il est particulièrement bas : un OS est à 1600 euros brut.

Les travailleurs en ont assez de ces miettes proposées par cette entreprise riche à milliards. Et ils entendent bien poursuivre la lutte jusqu’à satisfaction.