Échos des entreprises

CHU Pontchaillou Rennes :  On ferme !

Echo d'entreprise
15/07/2022

À l’hôpital sud, 13 lits de maternité vont être fermés pour l’été. Des patientes et leurs bébés vont être obligés de partir ailleurs.

Le secteur privé lucratif rechigne, car c’est paraît-il l’accouchement qui rapporte et pas la suite…

Bienvenue dans un monde de brutes !

SNCF Rennes :  Comment noyer le poisson...

Echo d'entreprise
15/07/2022

Suite à la grève sur les salaires, la revue de la direction y consacre deux pages : elle ose écrire que les augmentations moyennes de salaire seraient de 6% !

Elle y arrive en comptant les augmentations individuelles, y compris celles des hauts cadres.

Tout ça pour camoufler la maigre réalité du 1,40% d’augmentation des traitements.

C’est comme la confiture, moins la direction nous en donne, plus elle l’étale.

Hôpital Conception/ Timone :  Exemple à suivre

Echo d'entreprise
10/07/2022

La fosse aux lions...

Quand tu prends ton premier poste d'infirmière, tu comprends rapidement les règles du jeu.

On te jette dans la fosse où les conditions sont encore pires qu'annoncées, tu réalises que tu seras en sous-effectif pour un salaire à la traîne.

C'est comme dans Hunger Games.

Au fait le film se termine bien par une révolte ?

Airbus Helicopters  :  EPI spécial

Echo d'entreprise
10/07/2022

Halte ; stop aux odeurs

-Bonjour Mr le magasinier, il me faudrait un masque à gaz et des lunettes de protection.

-Un masque à gaz !? Des lunettes de protection !? Mais pour quoi faire ?

-Pour pouvoir entrer dans les toilettes du B1 où l’odeur et les vapeurs insupportables piquent le nez et les yeux, il me faut un EPI (Equipement de Pissotière Indispensable).

Télécom Montpellier :  Contre le stress, la surcharge des travaux : EMBAUCHE

Echo d'entreprise
10/07/2022

La surcharge de travail entraînée par les suppressions d'effectifs devient insupportable pour beaucoup d’entre nous.

Malgré l'omerta savamment pratiquée par la direction, les conséquences commencent à être connues.

C’est du côté d’une réaction collective que nous pourrons y trouver un remède, contre la politique mortifère de la direction et contre l’isolement qui peut en résulter.

PSA Trémery (Moselle) :  Le bluff de l’électrique

Echo d'entreprise
04/07/2022

Stellantis « fait le job » affirme Tavares qui est venu la semaine dernière à Trémery et Borny. Selon lui, « le réseau de recharge est en retard par rapport aux ventes de véhicules électriques ».

Bref, il demande à l’État d’installer au plus vite des bornes de recharge pour les futures voitures électriques car ce ne sont pas les vendeurs d’électricité ou de véhicules électriques qui vont le faire.

Pas de bornes de recharges, pas assez de courant électrique, il n’y a que les subventions aux industriels qui sont bien présentes.

CHRU Nancy :  Les heures supplémentaires institutionnalisées

Echo d'entreprise
29/06/2022

Pour l’année 2021 il y a eu plus de 500 000 heures supplémentaires au CHRU !

L’hôpital ne peut plus fonctionner qu’à coups d’heures supplémentaires. Des horaires déments, une vie personnelle sacrifiée, la fatigue qui s’accumule : pas étonnant que l’absentéisme atteigne des records et que des agents finissent par quitter l’hôpital.

Oui, il faut embaucher massivement. Et, pour attirer les volontaires, il faut augmenter considérablement les salaires !

Gares d’Orléans et des Aubrais (Loiret) :  Grève contre une gare sans cheminot !

Echo d'entreprise
25/06/2022

Vendredi 24 juin, les cheminots des gares d'Orléans et des Aubrais étaient massivement en grève à l’appel de leur comité de lutte. Pour la deuxième fois après une première journée de grève réussie le 14 juin, ils protestent contre une quinzaine de suppressions de postes en gare d’Orléans et des Aubrais début 2023.

Avant 7h et pendant une heure et demie, plusieurs cheminots ont reçu un très bon accueil en allant informer par tracts les centaines d’usagers qui prenaient le train pour aller travailler, la plupart leur disant qu’ils avaient bien raison de ne pas se laisser faire.

Après s’être réunis pour organiser la suite, ils sont allés jusqu’au parvis de la gare d’Orléans pour exposer les raisons de leur grève à leurs soutiens et aux usagers.

Devant une quarantaine de personnes, plusieurs cheminots ont partagé leur colère, rappelant qu’ils étaient d’autant plus révoltés que ces nouvelles attaques arrivent après sept suppressions de postes aux guichets vente fin 2021. Ils rejettent la charge de travail qui augmente avec tout ça, la polyvalence qu’on veut leur imposer, les pertes de salaire ou encore la difficulté à retrouver un emploi pour ceux dont le poste est supprimé.

L’un d’entre eux a ajouté que cette « quinzaine de postes en moins va rajouter à la désorganisation ambiante », que plusieurs avaient vécu une nouvelle fois en début de semaine, suite à un coup de foudre le dimanche soir sur un poteau caténaires qui a arrêté toutes les circulations des trains. Une autre a expliqué que là ils ne sont déjà pas assez nombreux, « une dizaine en gare, et demain nous serons beaucoup moins», « et les usagers n’auront plus aucun interlocuteur vers qui se tourner ».

Tous dénonçaient ainsi le mépris avec lequel les travailleurs sont de plus en plus traités, à la SNCF comme ailleurs.

Les grévistes sont ensuite repartis discuter des suites de leur mouvement, bien déterminés à continuer à se faire entendre avant les congés d’été.

CHU Pontchaillou Rennes (35) :  Elle dépasse les bornes !

Echo d'entreprise
22/06/2022

Pour économiser des secrétaires dans les halls d’accueil de divers bâtiments, la direction installe des bornes censées renseigner les usagers et leur fournir divers documents.
Les patients, qui portent bien leur nom, devraient donc se débrouiller comme ils peuvent. Heureusement que les secrétaires viennent à leur secours.
C’est sans doute ce que la direction appelle rendre l’hôpital plus « humain ».
 

La Poste Rennes (35) :  Le coût de l'eau

Echo d'entreprise
22/06/2022

Au vu de la vague de chaleur prévue, les facteurs se demandent s’ils auront des bouteilles d’eau fournies cette année. Visiblement non.
Vu l’augmentation du prix de la Cristaline, La Poste ne veut surtout pas faire faillite…