Échos des entreprises

Alstom-General Electric Belfort :  Amiante : Le scandale continue

Echo d'entreprise
20/10/2021

Le parquet de Paris, qui représente l’État, a décidé d’un non-lieu pour la direction d’Alstom Belfort, suite à une plainte déposée en 1997, pour «homicides et blessures involontaires» pour avoir exposé à l’amiante des centaines de travailleurs.

Des salariés d’Alstom sont décédés, d’autres sont malades jusqu’à la fin de leur vie. Pour justifier sa décision, le tribunal prétexte qu’on ne peut dater exactement le début de l’exposition des salariés concernés.

Quel cynisme ! Les patrons à l’époque savaient pertinemment les risques qu’ils faisaient courir à leurs salariés.

Avec ce non-lieu, l’Etat montre une fois de plus qu’il est résolument du côté du patronat.

Révoltant !

Usine d’incinération – Eurométropole de Strasbourg :  Comment Séché fait du profit avec des ordures

Echo d'entreprise
19/10/2021

À l’usine d’incinération Sénerval de l’Eurométropole de Strasbourg, il y a trop de déchets pour le nombre de fours en fonctionnement, du coup les déchets s’accumulent et débordent sur le quai de déchargement.

Celui-ci devient sale et glissant, et la semaine dernière deux camions ont connu des incidents car ils ont dérapé. Aussi bien pour les chauffeurs de l’Eurométropole que pour les salariés de l’usine c’est dangereux. La situation est connue pour être problématique depuis longtemps, les incidents techniques sont réguliers.

Cette usine fonctionne dans le cadre d'une délégation de service public. Depuis des années les élus locaux confient l’incinération des déchets de l’agglomération à cette filiale du groupe Séché Environnement, un des leaders du traitement des déchets en France. Depuis des années ni les élus locaux ni les dirigeants de Sénerval ne sont très regardants en ce qui concerne les conditions de travail dans cette usine.

Pas étonnant qu'avec de telles pratiques, la famille Séché, principal actionnaire du groupe, soit parmi les plus riches de France avec selon le magasine Challenges une fortune estimée à 265 millions d'euros en 2021, en hausse de 110 millions par rapport à 2020.

Continental Barre Thomas, Rennes, 35 :  Où va-t-on capitaine ?

Echo d'entreprise
17/10/2021

Alors que le patron de l’usine de la Barre Thomas annonçait un chiffre d’affaires de 47 millions d’euros fin août, il semble que cela sera plutôt 40 millions en fait.

Les capitalistes naviguent à vue mais pas question que ce soient les travailleurs qui paient la note.

Cooperl, Lamballe, 22 :  Les salariés oubliés

Echo d'entreprise
17/10/2021

Dans le dernier Cooperl info, les travailleurs ont eu droit à quatre pages sur l’assemblée générale des adhérents de juin dernier.

On y parle bien-être animal, performance économique et environnement, et projets divers.

Mais il semble bien que le bien-être humain et les augmentations de salaire ne fassent pas partie des sujets qui préoccupent ce beau monde.

Bizarre, non ?

Sourde oreille :  Naval Group, Lorient, 56

Echo d'entreprise
17/10/2021

Naval group a participé aux journées « acoustique » à Cherbourg les 22 et 23 septembre.

C’est une très bonne idée, on espère que sa surdité aux revendications des travailleurs a pu être guérie.

CHU Pontchaillou, Rennes, 35 :  Encore des mensonges

Echo d'entreprise
17/10/2021

En 2020, au moins 5 300 candidats se sont présentés pour la formation d’aides-soignants sur la Bretagne. 3 000 ont été reçus à l’examen, mais il n’y avait que 1 360 places dans la région.

Et après, on veut nous faire croire que s’il manque du personnel c’est qu’on ne trouve personne…

Technicentre SNCF, Saint-Jacques-de-La-Lande, 35 :  Les mots pour le dire

Echo d'entreprise
17/10/2021

Cela fait des mois que les ouvriers du Technicentre ressentent une dégradation de la qualité du travail. Et pour des pièces de freinage, ça a de quoi laisser inquiet.

Dernièrement, des pièces auraient été expédiées étiquetées avec la mention « Qualité de m… ».

La direction a brandi la menace de sanctions.

C’est bien elle qui pousse à l’exploitation au détriment de la qualité.

Qu’elle ne s’étonne pas que ça lui revienne, même avec des mots qui ne respectent pas… l’étiquette.

PSA La Janais, Chartres-de-Bretagne, 35 :  Au fond de cette boite

Echo d'entreprise
17/10/2021

On est pratiquement à touche-touche pour se changer tellement on manque de place dans le vestiaire du ferrage.

Si ça continue, on va aller se changer dans les bureaux de la direction : c’est bien chauffé, il y a de la place et pas de bruit.

Interdigital, Cesson-Sévigné, 35 :  Éthique patronale

Echo d'entreprise
17/10/2021

La DRH d’Interdigital a envoyé un mail où elle s’indigne que des portraits de salariés potentiellement licenciés ont été disposés par terre devant la salle de négociation du plan et que les représentants de la direction aient à entendre des sifflets quand ils y rentrent.

Elle va même, évoquant « l’éthique d’Interdigital », jusqu’à proférer des menaces de licenciements. En matière d’éthique Interdigital applique un code patronal de base : « fais-toi virer et tais-toi ! ».

Plateforme Industrielle de Courrier, Rennes, 35 :  Maintien de tous les emplois

Echo d'entreprise
17/10/2021

Les patrons de la Poste veulent fermer la PIC de Caen et transférer le courrier à celle de Rennes.

De Rennes à Caen, ils finiront bien par nous mettre tous d’accord contre leurs sales coups !