La baisse relative des températures procurera, peut-être, un répit aux habitants de logements bouilloires thermiques et aux travailleurs confinés dans des services et des ateliers surchauffés. Les incendies faibliront, peut-être, et les pompiers pourront souffler un peu avant la prochaine crise.
Mais quel bilan est tiré de ces semaines de cauchemar ? Le gouvernement n’a pas été avare de belles paroles sur l’héroïsme des uns et des autres et la magie de l’unité nationale. Mais aux pompiers, dont le manque de moyens est criant et qui étaient en grève le 13 août, le ministre de l’Intérieur Nunez n’a rien de concret à proposer.